★★★★★
J'ai choisi la mécanique automobile alors qu'on me répétait que ce n'était pas un
métier de femme. Au CFIS, on m'a mis une caisse à outils dans les mains dès la première
semaine, et j'ai passé plus de temps en atelier qu'en salle de cours. Le stage a été
décisif : trois semaines après la fin de ma formation, le garage m'a proposé un
contrat. Aujourd'hui je travaille à Saly et je forme moi-même des stagiaires du centre.
FN
Fatou NdiayeAncienne apprenante en mécanique automobile
”
★★★★★
Le génie civil au CFIS, ce ne sont pas seulement des cours : métré, coffrage,
ferraillage, topographie, on a tout pratiqué avant de sortir. Les formateurs
travaillent eux-mêmes en entreprise, ça change tout, parce qu'on apprend les normes
réellement appliquées sur les chantiers d'aujourd'hui. Mon stage s'est transformé en
embauche sur un chantier de la Petite Côte.
MS
Mamadou SarrConducteur de travaux à Mbour
”
★★★★☆
Ce qui m'a marqué, c'est le suivi. Les formateurs connaissent chaque apprenant par
son nom et savent exactement où on bloque. En électrotechnique, sur un schéma
d'automate, on ne laisse personne derrière. J'ai enchaîné sur un poste de maintenance
industrielle et je continue à me former sur les systèmes de contrôle.
AD
Abdou DioufTechnicien de maintenance industrielle
”
★★★★★
Je suis sorti avec un BT et l'envie de m'installer à mon compte. Le centre m'a aidé
à monter mon dossier et à comprendre la gestion d'un atelier, ce qu'on n'apprend nulle
part ailleurs. Deux ans plus tard, j'emploie trois personnes, dont un ancien du CFIS.
La formation technique, ici, ouvre vraiment une porte.
OB
Ousmane BâGérant d'atelier à Nianing
”